L’essentiel à savoir sur la pollution de l’air intérieur

En moyenne, nous passons 90% de notre temps à l’intérieur et 9 heures chaque jour à partager cet espace avec d’autre. Nous ne prêtons pas encore beaucoup d’importance à l’air que nous respirons, et pourtant nous devrions. L’air intérieur est de 2 à 5 fois plus pollué qu’à l’extérieur.

Nous savons tous qu’il est important de se laver les mains régulièrement, ou de nettoyer les surfaces qui nous entourent comme les tables, bureaux, plans de travail. Mais lorsqu’il s’agit de notre air intérieur, nous avons tendance à être plus insouciants sur sa qualité. En effet, nous pensons à tort qu’une fois à l’intérieur, nous sommes protégés de la pollution urbaine.

kitchen-1687121_1920

Qu’est-ce qui pollue nos intérieurs ?

Pièces insuffisamment aérées, émanations multiples ou même abus d’encens… L’air de nos logements, sans que nous le réalisions, est pollué quotidiennement par de nombreux facteurs.

Air et poussières au sol contiennent des dizaines de substances chimiques issues de produits de la vie quotidienne, recensait en 2015 l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI). Ces « composés organiques semi-volatils » viennent aussi bien d’objets contenant du plastique (revêtements de sol, ordinateurs, câbles, meubles, textiles, etc.), que de produits d’entretien ou de bricolage, de cosmétiques, d’insecticides ou de résidus de combustion (tabac, encens, chauffage au bois). Ils peuvent irriter les yeux et les voies respiratoires. Certains comme le benzène et le formaldéhyde sont même classés « cancérogènes » par l’OMS. Ces substances sont également suspectées d’effets sur le système nerveux et hormonal. Autres polluants, les particules et oxydes d’azote, émis notamment par les appareils de cuisson et de chauffage défectueux, exposent à des troubles respiratoires. Un « syndrome du bâtiment malsain » a même été identifié pour définir un ensemble de symptômes variés liés aux conditions de vie dans un lieu.

g4a0D1W3zZPvzWeohA1klF451-66SSdMRldU1l5zMe6_MLFv7RJN5YcHbQ_XtFGcfMMa5ZGDszp8iV2apSZoN03c-ws0-gVFIn-QsUQ5I1JblqLvAX8cCxLwPFsIGCfBOA_tWZQ2

Comment y remédier ?

Au niveau individuel, il est conseillé d’aérer son logement régulièrement, au minimum 10 minutes par jour. Ce qui est simple à faire durant les beaux jours, le devient moins durant l’hiver et en entreprise, ouvrir une fenêtre n’est pas toujours possible (fenêtres scellées, open-space, etc).

Au niveau étatique, les pouvoirs publics de certains pays commencent à mener des actions pour la qualité de l’air. Par exemple, la Corée du Sud notamment impose un contrôle de l’air et des systèmes de ventilation à la livraison des bâtiments neufs. La France aussi qui, malgré l’absence de directive européenne, mènent actuellement différentes expérimentations pour la qualité de l’air intérieur, sur lesquelles nous reviendront dans un prochain article.

En attendant, il reste toujours les stations météos qui émettent des alertes en cas d’une mauvaise qualité de l’air ou les purificateurs d’air qui traitent directement le problème à sa source.

via La qualité de l’air

LOGO - W

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :