Les acteurs de la mesure de la qualité de l’air extérieur

Depuis plusieurs décennies, la pollution et la qualité de l’air de nos villes est pris très aux sérieux. L’opinion publique a de plus en plus conscience de l’importance d’une bonne qualité de l’air pour leur santé. Les collectivités, le gouvernement, ainsi que les autres acteurs de la qualité de l’air (entreprises, associations, fédérations, etc) ont ainsi déployé de nombreuses actions pour sensibiliser, mesurer ou traiter.

L’importance de la mesure

La mesure de la qualité de l’air extérieur représente la pierre angulaire des autres actions. En effet, c’est en mesurant la qualité de l’air qu’il est possible de sensibiliser sur l’importance d’agir et de mettre en place des solutions de traitement ou de protection.

Ainsi, les principales substances polluantes (réglementées) comme le plomb, l’ozone, le dioxyde d’azote sont surveillées par leurs mesures grâce à des capteurs en station fixe ou mobile par les différents organismes de surveillance de la qualité de l’air.

Les ASSQUA : les garants de la mesure et de l’information

Les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA) sont des organismes français mesurant et étudiant la pollution atmosphérique au niveau de l’air ambiant. Tous ces organismes sont des associations de loi 1901, agréés par le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire. La répartition de ces organismes sur le territoire français est fait de façon à ce qu’il y ait au moins une AASQA par région administrative française. Elles sont également regroupées au sein de la Fédération Atmo. La liste des 18 associations agréées pour la surveillance de la qualité de l’air (AASQA) est disponible sur ce site : http://www.lcsqa.org/aasqa.

C’est l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) qui assure la coordination technique de la surveillance de la qualité de l’air. Les organismes de surveillance quant à eux informent de manière permanente la population sur la qualité de l’air par le biais de l’indice ATMO. Ils informent également les préfets afin que ces derniers puissent prendre les mesures nécessaires en cas de pollution importante, notamment si le niveau d’alerte est atteint.

Enfin, le système de prévision Prev’air animé par l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS) complète les réseaux de surveillance pour la qualité de l’air en prévoyant les pics journaliers de pollution. Il permet également la réalisation de bilans et d’études de scénarios afin de simuler l’effet de mesures de réduction des émissions polluantes dans l’objectif d’orienter les politiques environnementales.

Une mesure qui se fait selon la densité des villes ou le risque de pollution

La surveillance est exercée dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants par des stations fixes. A l’extérieur de ces agglomérations, une surveillance est obligatoirement instaurée en station fixe dans les zones où la pollution est présumée plus forte, où la santé ou l’environnement doit faire l’objet d’une protection particulière, et dans les zones qui sont présumées donner une représentation valable de la pollution de l’air sur un large territoire.

 

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